Publié dans la revue L’éléphant n°9 du 01/2015 - p 140
par Dominique Barbolosi, professeur de l’université d’Aix-Marseille (AMU)
L’application de normes morales absolues ne peut être satisfaisante dans l’exercice d’une médecine qui entend soigner avant tout un patient, c’est-à-dire un sujet qui vit dans sa chair l’expérience de la maladie.
Pourtant, l’opposition des catégories du général et du particulier se doit d’être nuancée. Prenons le cas des mathématiques : voilà une science universelle qui permet, dans le cas de la médecine, l’individualisation d’un traitement médical, donc l’amélioration de la qualité de vie du patient.